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Scandale au musée de l’Elysée et l’état de Vaud



En automne 2006, j'avais été appointé comme intervenant pour la mise en place du projet "Montreux" par les étudiants en "Visuel Merchandising" à l'école de Vevey. Il était prévue de renouveler mon engagement pour l'année suivante, mais un ordre dictatorial de Michel Berney directeur de l'école est tombé sur la tête de la directrice de cette section l'empêchant de m'engager. Le pourquoi est simple, à cause de la plainte déposé par ma personne en tant que photographe contre l'état de Vaud dans le cadre de détournement de fonds et malversation lors de l'acquisition de mes oeuvres photographiques par le musée de l'Elysée à Lausanne.

Tout le monde avait bien entendu parler de cette affaire à l'époque, mais personne ne connaît les dessous de l'affaire comme je l'avais vécu. À l'époque seul Philippe Lambelet est tombé, mais comme d'habitude dans les clans mafieux, il y'en a toujours un seul qui se sacrifie pour sauver le groupe. Philippe Lambelet n'était pas seul dans cette affaire, ses deux complices sont toujours à la tête du musée et n'ont pas été inquiété, voir ils ont reçu une promotion. L'un est devenu conservateur et l'autre directeur technique, oui je parle bien de Daniel Girardin et d’André Rouvinez.

En fait Lambelet, dirigeait déjà dans sa jeunesse un gang de révoltés avec Rouvinez et Girardin, il s'est toujours présenté comme le Robin Hood vaudois qui vole aux riches pour donner aux pauvres, chose qui est honorable à mes yeux et celles d'autres aussi. En arrivant au musée de l’Elysée en 1990, la bande s'était présenté à moi au tout début comme la bande à Bader mais dans le culturelle, ils me racontaient tous leurs aventures révolutionnaires de jeunesses et j'entendais toujours Daniel Girardin répondre au téléphone à partir de son poste au musée en disant avec un accent allemand; "yah, commandant tour" et avait souvent des exclamations Nazis à tour de langues. André Rouvinez, appelé DéDé par le gang à toujours tenue Girardin par le zippe de son pantalon, il connaissait toutes les aventures sexuelles de l'autre et lui servait de chaperon. Dédé c'est toujours présenté comme éducateur et réformateur de la nature Nazie de Girardin jusqu'à en faire de lui un adepte de Pol Pot et des Khmer Rouge, pas loin de l'esprit de Hitler et des Nazis chose qui est plus naturelle pour Girardin.

Lambelet avait la manière avec les photographes, surtout les porteurs de grandes causes, il demandait souvent à ces pauvres photographes de lui signer des documents à blanc, ou bien leurs permissions pour contrefaire leurs signatures afin de faire des factures avec le montant qui lui convenait avant de le présenter à l'état de Vaud pour encaissement. Il avait sortie plus d’un million de francs suisses en utilisant mon nom sans ma permission en surfacturant les tirages achetés pour la collection musée. Jusqu'aujourd'hui je n'ai pas encore reçu la totalité des payements pour mes photographies, reconnu en disposition du musée de l'Elysée par expertise ordonnée dans le cadre de ma plainte contre l’état de Vaud. Cette affaire a durée plus de 14 ans et a coûté une somme colossale à l'état de Vaud en procédure et salaires d'avocats et d’experts, pour finir elle n'a mené à rien. Pour finir, j’ai laissé tomber cette affaire, malgré le fait que mon droit aurai pu être préservé et au final j'avais une chance de retrouver une somme de 52000 Fr. Durant se procès, une partie de mes photographies avaient disparues de la collection, ce qui a toujours été une pratique courante dans ce musée. Où Rouvinez et Girardin ont toujours piqués des tirages dans la collection pour leurs utilisations personnelles, ainsi que Lambelet.

Voici un exemple d'un fait qui s'est produit devant mes yeux. En 1993, les dirigeants du musée de l'époque étaient venu au Liban pour le lancement de mon exposition, "Les Enfants La Guerre". Lors de leurs séjours nous avons visité Walid Joumblat, Ministre des déplacées à l'époque et toujours chef de la communauté Druze au Liban. Durant le déjeuné, Joumblat se lève, saisi une statut grecque originale trouvée dans les fouilles de Damour et proclame; "cela est un cadeaux pour le musée de l'Elysée à Lausanne". La statut est sortie du Pays, fut engloutie dans la collection du musée, où elle n'a pas sa place et pour finir elle a disparue. La dernière nouvelle à ce sujet, je l'ai entendu par Rouvinez, il a caché la statut dans un endroit sûr.

Un jour, j'arrivais dans le bureau de Girardin lorqu'il se ventait d'avoir acheté à un tout petit prix une collection de photographies 19éme de Bonfils. En fait un habitant de Lausanne avait retrouvé les albums dans son grenier et voulait les déposer au musée, mais Girardin l'avait convaincu de lui acheter personnellement. Cela à toujours était pratique courante au musée de l’Elysée et ni Lambelet ou Girardin ne se cachaient le faite de faire le plus grand hold-up du siècle, en prenant possession du musée vaudois. Malheureusement pour eux, Lambelet n’a pas été confirmé directeur du musée et voilà monsieur propre Ewing qui débarque à la direction du musée. Un pacte(s) de confiance fut mis en place entre Lambelet et Girardin, où ce dernier sauve sa peau en faisant un deal avec l’état de Vaud lui garantissant la position de Conservateur du musée et de même pour Rouvinez qui était toujours prêt à couvrir Girardin en lui servant de chef technique.

Bref de l’histoire, le gang s’est réduit à deux, ils dominent encore aujourd’hui le musée de l’Elysée et ils ont amené un autre monsieur propre pour soigner leurs images de marque, Radu Stern, un académique enfant d’émigré roumain, il avait quitté l’école de Vevey pour manque d’entente avec Michel Berney, qui selon lui, est un bourgeois vaudois tout le temps ivre et à la recherche d’un verre de blanc. En tout cas, le but de tous ces gentilshommes est de trouver de la chaire fraîche pour la croquer. Nulle d’entre eux pense plus loin que leur fermeture éclaire. Vous n’avez qu’a le constater par vous même en assistant à l’un de leurs vernissages. Personnellement j’ai souvent entendu leurs commentaires sur les abus qu’ils pratiquent dans le cadre de leurs positions à l’état de Vaud.


"La justice suisse s'applique seulement sur les pauvres et les faibles.. lorsqu'il s'agit d'un dictateur ou d'un criminel contre l'humanité, la justice suisse ferme les yeux et se met à genoux en payant des millions en réparation".

Samer Mohdad

Les Suisses et les nazis

les Suisses et les nazis

”Toute société humaine est pétrie de contradictions, d'espoirs et de peurs. La Suisse d'alors ne faisait pas exception. Les actions de courage et de solidarité y cohabitèrent avec l'égoïsme et les préjugés enracinés. Et de lourdes erreurs, pour le moins des erreurs de jugement, ont été aussi commises. Nous devons en prendre acte, car refuser notre histoire telle qu'elle est c'est abdiquer notre responsabilité et c'est aussi répéter les erreurs du passé. Accepter en revanche l'histoire telle qu'elle est c'est préparer l'avenir”. Jean-François Bergier.

source: http://www.aidh.org/Racisme/2e_guerre/index.htm


Les Suisses et les nazis: le rapport Bergier pour tous

Sous le titre : Les Suisses et les nazis, les éditions Zoé, à Genève, publient une version simplifiée du rapport de la Commission Bergier. Seule la version française est disponible.

Ce livre est un trait d'union. Le trait d'union qui manquait entre le grand public et les 11'000 pages des travaux de la commission Bergier sur la Suisse et la Seconde Guerre mondiale. De quoi rebuter les meilleures volontés ! Si bien que beaucoup en étaient restés aux comptes rendus des médias lors de la polémique sur la Suisse face au nazisme.

Grâce à Les Suisses et les nazis, chacun a désormais accès aux points principaux étudiés par les historiens : comment la Suisse s'est-elle comportée pendant la Seconde Guerre mondiale avec les réfugiés et avec les fonds placés dans les banques ? Que savait-on du sort qui attendait les Juifs refoulés aux frontières ? Quel rôle jouait la place financière suisse ? Qu'en était-il du transit ferroviaire et du travail forcé en Allemagne pour le compte d'entreprises suisses ?

Cet ouvrage livre enfin au grand public les réponses proposées par la Commission indépendante d'experts.

LE RAPPORT BERGIER ENFIN ACCESSIBLE AU GRAND PUBLIC

"La commission Bergier a publié son rapport final en 2002, rendant un travail de près de 11'000 pages sur les relations entre la Suisse et l'Allemagne nazie. Deux ans et demi plus tard, un ouvrage est publié pour assurer la diffusion grand public des principales conclusions du travail des historiens. Pietro Boschetti, journaliste à la TSR et historien, est l'auteur du livre. Cette version simplifiée du rapport Bergier ne sort qu'en français, un projet similaire en Suisse alémanique n'a pas vu le jour.

"Le rapport de la commission Bergier est une somme impressionnante: 28 volumes, 11 000 pages. "Qui, à part quelques spécialistes, peut avoir la patience et le loisir de prendre connaissance dune pareille masse", s'interroge Jean-François Bergier dans la préface de l'ouvrage que les éditions Zoé publient sous le titre Les Suisses et les nazis, le rapport Bergier pour tous.

Poser la question, c'est y répondre. Le rapport Bergier qui traite des relations entre la Suisse et l'Allemagne nazie n'est connu dans le public que par ce qu'ont en dit les médias et par les polémiques que ce travail ne cesse d'alimenter […]. En clair, le rapport Bergier continue de déranger, même si personne ou presque ne l'a réellement lu. Certes, il en existe une synthèse de 600 pages, mais Jean-François Bergier lui-même admet que ce document est "peu digeste".

C'est dire l'intérêt de l'ouvrage publié [par les éditions Zoé]. En 190 pages, Pietro Boschetti fournit une synthèse accessible et fournit ainsi le trait d'union qui manquait entre ce travail d'histoire d'envergure et le public directement concerné, soit la population suisse. Michel Pont, quotidien "24 HEURES", Lausanne, 5 novembre 2004.

"Les Suisses et les nazis. Le rapport Bergier pour tous", par Pietro Boschetti. Préface de Jean-François Bergier. Editions Zoé, Genève, novembre 2004.

Pietro Boschetti est historien de formation et journaliste de profession. Pendant l'affaire des fonds en déshérence, il a publié plusieurs articles sur la Suisse et la Deuxième Guerre mondiale. Depuis deux ans, il est journaliste à la Télévisions suisse romande (TSR).

Editions Zoé. 11, rue des Moraines, CH-1227 Carouge - Genève. Tél. + 41 (0) 22 309.36.06
Site web : www.editionszoe.ch / E-mail : edzoe@iprolink.ch

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